Les effets cardiaques tardifs d’un traitement anticancéreux et les possibilités de prévention
Aujourd’hui, grâce aux progrès de la médecine, quatre enfants sur cinq atteints de cancer peuvent être guéris. Les thérapies anticancéreuses comportent toutefois des risques de séquelles.
Certaines chimiothérapies comme les anthracyclines et les radiothérapies du thorax peuvent entraîner des problèmes cardiaques au cours de la vie. D’autres chimiothérapies sont soupçonnées d’avoir un effet négatif sur le cœur.
Différentes approches sont suivies pour prévenir de tels problèmes cardiaques. On essaie par exemple de protéger le cœur pendant le traitement anticancéreux à l’aide de nouveaux médicaments. On a également constaté que les maladies concomitantes telles que l’hypertension ou le diabète augmentent nettement le risque de problèmes cardiaques chez les anciens patient·e·s atteint·e·s de cancer de l’enfant. Il est donc important d’adopter un mode de vie sain et actif, ce qui permet de réduire le risque de problèmes cardiaques.
Un contrôle régulier à l’aide d’une échographie cardiaque est recommandé pour les personnes concernées afin de détecter à temps les problèmes cardiaques. De nouvelles technologies sont actuellement testées afin de détecter encore plus tôt les problèmes cardiaques imminents. Elles sont notamment examinées dans notre étude.
L’article complet avec les détails techniques du Dr Christina Schindera est disponible en allemand en cliquant sur le bouton ci-dessous.
© Springer Medizin Verlag 2024. Tous droits réservés.
Cet article est publié avec l’autorisation de Springer Medizin Verlag.
Publication originale : Christina Schindera. Kardiale Spätfolgen einer Krebstherapie und Möglichkeiten der Prävention. Dans : InFo Hämatologie + Onkologie, numéro 11/2024. Link